• Ceuss qui suivent la page FB le savent déjà, Ce Bébé a vu un gastro-pédiatre. Pourquoi ?

    Parce que à quasi 10 mois, il se réveille en hurlant (très fort) entre 5 et 7 fois par nuit.

    Parce que depuis 2 mois, il ne mange quasi plus rien.

    Parce qu'il continue à régurgiter. Je n'ai plus un pull propre.

    Il va bien, hein, il rampe avec joie et allégresse. Mais voilà, on voit bien qu'il est dérangé par un truc.

     

    Je n'ai pas pour habitude d'inventer des maladies à mes enfants. Mais, j'ai parfois tendance à avoir le sens de l'anticipation un peu rapide.

     

    Il va bien !

     

    Vendredi, il a fait une prise de sang, avec une liste longue comme mon bras de trucs à contrôler : les allergies, le fer, les globules...

    (il va bien !)

    Les résultats se consultent sur internet.

    Vendredi soir, sourire aux lèvres, je regarde les résultats. Ce bébé babillant dans sa chaise haute.

     

    J'ouvre le documents : Plein de petites étoiles, quasi à toutes les lignes. Les petites étoiles, c'est quand ça craint un peu voire beaucoup.

    Je garde un demi sourire.

    Ne pas paniquer, ne pas paniquer.

    Prendre sur soi. Regarder Ce Bébé qui se poile. Il va bien. Le trouver un peu pâlichon. Une illusion d'optique.

    Il va bien ?

    Hésiter à téléphoner illico-presto à la généraliste. Naaaan, je gère. Je ne téléphone pas.

    Voir les petites étoiles qui dansent devant mes yeux sur 3 pages.

    Regarder Ce Bébé. Trouver que d'un coup, il respire vite.

    Pas sûre qu'il aille bien.

    Plutôt que d'appeler la généraliste, je ne vais pas la déranger, elle va croire que je panique, je fais ce qu'il ne faut pas faire, en sachant qu'il ne faut pas le faire. Je vais sur Internet. Je gère, je vais relativiser, c'est sûre. Je gère.

     

    Trouver que Ce Bébé bave quand même beaucoup, là.

     

    Taper tous les mots étoilés avec "élevé" "bas" "très bas". Voir des mots défiler "fatigue" "virus" "anémie" et ne retenir que "cancer"

     

    Ne plus gérer du tout. Lâcher les chevaux de l’inquiétude tout aussi maternelle qu'irraisonnée.

    Regarder Ce Bébé, le trouver vraiment tout en biais, le blanc des yeux pas très blanc, sourire ou rictus ?

    Et anticiper, très vite, trop vite, voir tout défiler : les examens complémentaires, les perfusions, l'hôpital...

     

    L'entendre rire et avoir encore plus peur. Ne plus sourire du tout.

     

    Décider enfin d'appeler la généraliste. Trouver qu'elle met du temps à répondre.

    - Bonjour, c'est la maman de Ce Bébé, je vous appelle pour ses résultats.

    - oui, j'ai vu je vous rappelle dans 5 min

     

    Attraper ce bébé dans les bras, le serrer très, très fort, alors que lui veut ramper, jouer.

    Compter les minutes qui s'étirent, s'étirent. C'est fou comme le temps peut avoir cette capacité à être flexible. Essayer de ne pas penser. De ne pas anticiper. Anticiper. Encore plus vite, voir les cheveux de Ce Bébé tomber, voir les perfusions, la chambre stérile. Voir ce que d'autres vivent ou survivent. Et avoir peur.

    Entendre le téléphone sonner. La généraliste.

    - Oui ! J'ai les résultats sous les yeux. Ah ! Attendez, c'est le gastro-ped qui m'appelle, je vous rappelle.

     

    Avoir vraiment envie de pleurer

     

    Anticiper encore... ... trop loin.

     

    Entendre : "Mamamamamama"

    Et puis, le téléphone.

    - Bonjour, c'est le gastro-ped. J'ai les analyses de votre fils. Bon, ben, il est anémié... comme tous les enfants du Nord. Mais, il l'est bien quand même. Alors, on va lui donner du fer.

    (avoir envie de dire : mais la chimio ? On commence quand ? Et il y aura rémission ???)

    Dire :

    - Ah ! Alors, je ne m'inquiète pas ?

    - Non, vous ne vous inquiétez pas !

    - Mais, toutes les étoiles, alors ?

    - Ah ! mais c'est normal, le manque de fer change toute la numération !

    Raccrocher.

    Trouver que ce bébé est vraiment beau.

    Qu'il sourit.

    Qu'il est plein de vie.

     

    Je sais que c'est complètement con.

    Je sais que je flippe beaucoup trop vite, pour rien. J'essaie de me raisonner, de ne pas paniquer, mais il y a souvent (toujours) cette petite étoile qui me fait dire "et si, et si tout n'allait pas bien".

    Je suis toujours optimiste, dans la vie, mais parfois, j'ai peur, peur trop vite, une peur viscérale, incontrôlable.

     

     

    J'ai une pensée particulière pour une blogueuse que je ne connais pas et dont Ce Bébé partage le même prénom que son bébé perdu, parce qu'elle, cette peur, elle la vit dans la vraie vie. Je pense à tous ces parents qui sont dans cette peur viscérale. Et je me trouve un peu indécente avec mes fausses trouilles incontrôlables, avec mes "et si"... Oui, mais "et si"

     

    Je suis sur FB, donc (et aussi sur instagram)

    Il est beau Ce Bébé ! Même quand il bouffe de la Vache Qui Rit et qu'il est flou (la mère, hyper objective)

    Est-ce une bonne idée de regarder les résultats d'analyses de Ce Bébé ??

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  • Voilà, j'aime mes enfants. Le scoop...

     

    Oui mais, voilà :

    La nuit s'est terminée à 23h11, elle s'est aussi terminée à 01h14, à 02h22 (oh... c'est rigolo, 02h22, ça fait plein de 2), à 03h48, à 04h49 et vraiment terminée à 06h12... Ce bébé sort 4 dents.

    Donc, nous, les parents, on est de vachement bonne humeur de base, d'entrée.

    (je passe les "non, pas ces chaussettes là" de la petite benjamine et les 18 minutes pour faire enfiler un tee-shirt au benjamin, c'est du pipi de chat, je vais directement à la case 07h23)

     

    07h23 : Regarder le cahier rouge du benjamin, que nous n'avons pas regardé hier soir (fail) parce qu'il n'avait pas devoirs. Effectivement. Juste une punition de 3 pieds de long parce qu'il a encore, encore, encore perdu tous ses points de comportement.

    07h23 et 32 secondes... Tu respires, tu te sens bien (bordel de meeeeeeerde !!!!!!) Pardon.

    07h42 : hurlements de cadette qui trouve que son legging de sport est trop court, trop gris et qu'elle n'a rien à mettre et que justement, aujourd'hui, c'est course contre la faim... et que l'eau ça mouille et que le beurre c'est gras et le sucre sucré.

     

    07h46 : Tu respires... Tu respires, tu expires, tu respires.... (Fuck à brun !) pardon-pardon

     

    08h12 : Tu vas voir la maitresse du benjamin et c'est la maitresse de la cadette qui t'interpelle : Pardon, Madame, je ne vous ai pas dit...

    (tu ne respires plus)

    - je ne vous ai pas dit, mais la course contre la faim, c'est cet après-midi, pas ce matin.

    Tu respiiiiiiiiires !!!! (ouf)

     

    Tu largues les grands.

     

    Il ne reste plus que le petite benjamine. Et là, tu crois que c'est bon, que tu as enfin presque largué tous tes relous de mômes...

    Ne jamais croire que c'est bon.

    Au milieu de la cour :

    - Maman, pourquoi tu ne prends jamais de parapluie ?

    - Je n'aime pas les parapluies, c'est aussi relou que les mômes et c'est dangereux

    (oh, ça va , hein ! J'ai un problème avec les parapluies, c'est bon, vous pouvez rigoler, mais c'est hyper dangereux, les parapluies, on ne parle jamais des morts par empalement, étouffement, étranglement à cause d'un parapluie. Le lobbie des fabriquants de parapluies est hyper fort, pire que la mafia, vous êtes prévenus, et je risque grave ma life en disant ça)

    - Oui, mais moi, j'aime bien les parapluies...

    (je censure le passage suivant pour ne pas heurter la sensibilité des parents, au boulot, débarrassés de leur progéniture, mais c'est essentiellement composé de tapage de pieds au sol, de cris, de joues rouges, de hurlements...)

    Respirer. Demander à être intuber, à avoir une trachéotomie.

     

    Larguer tous ses mômes ! Être libre de pouvoir finir son rapport d'étape de master malgré un cerveau bien mou... Fantasmer, sur le chemin de retour, sur ce moment où on va poser ses fesses devant l'ordi et faire une intro qu'on trouvera pitoyable, mais dont on se dira que c'est mieux que rien et que ça n'est pas pire et qu'on brillera un autre jour.

     

    Ouvrir la porte.

    Aller se faire 1 (ou 2 ou 12) café.

    Passer devant la table et trouver ce charmant petit mot, laissé par l'aînée avant de partir au collège... (Aînée qui m'avait fait remarqué au petit déj combien elle faisait des efforts pour être cool depuis... la veille... au moins. Et j'avais acquiescé, parce que c'est vrai, elle a fait des efforts. Hier).

    "maman, j'ai bien eu 2 en français mais j'avais honte alors je vous ai menti"

     

    ...

    ...

    ...

    ...

    Inspirer/expirer/inspirer/expirer.

    Hyperventiler.

    Boire son café, en apnée.

     

    Voilà. J'aime mes enfants. Heureusement.

    Heureusement pour eux. Heureusement pour moi.

    Même le vendredi matin, j'aime mes enfants. Encore plus quand ils ne sont pas là.

    J'aime mes enfants. Mais pétard ! Qu'est-ce qu'ils peuvent être gonflants !!! Crotte de bique !!

     

    Et si un parent a une idée pour gérer tout ça dans la joie et la bonne humeur, je lui offre mes mômes (il peut aussi prendre les poules... Elles font des œufs, elles)

     Et courage à tous les parents. Courage. Joie. Bonne humeur et hyperventilation

    Love sur vous !

    Sinon, je suis instagram @marioncailleret (j'ai un nouveau canapé, c'est super, il n'a même pas encore de traces de feutres ou de vomi...)

    Je suis aussi sur FB... on n'a pas 4 bras.

    (je vous remets la photo de Ce Bébé qui en bave... comme nous)

    Est-ce une bonne idée d'aimer ses enfants le vendredi matin ?????

     

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  • La petite benjamine, 4 ans appelle un chat un chat.

    Quand je dis : Je finis de donner son yaourt à ton frère...

    Elle me coupe : ça n'est pas un yaourt, c'est fromage blanc !

    (et bim, dans face, la reum)

     

    Je sors de la baignoire. Elle demande : il n'y a plus d'eau ?

    Bien bonne, j'explique : oui, j'ai vidé la baignoire.

    Sans pitié, elle rétorque : ben non, t'as pas vidé la baignoire, tu as enlevé le bouchon et l'eau est partie toute seule.

    (c'est moi qui ait engendré cette petite peste)

     

    Je coupe des courgettes (ma life est passionnante)

    Elle passe déguisée en coccinelle avec une cape de super héros et un sac dans le dos.

    - Ze zoue, elle me précise.

    - Sans rire ? Je pensais que tu partais en expédition humanitaire. (ou que tu faisais de la compta...)

    - ben non ! Ze zoue.

     

     

    ...

    ...

    ...

    Ok, en plus d'être psychorigide sur le vocabulaire, elle n'a aucun second degré.

    ...

    ...

    ...

    Ok, elle a 4 ans.

    Ok, je suis vénère qu'elle me reprenne.

    Ok, je n'ai plus 4 ans, juste un peu plus que dix fois plus. Ben quoi ?

     

    (bon, sinon, je n'ai pas super le temps d'écrire en ce moment, je suis à fond sur mon master (en plus du reste)

     

    Voilààà...

    Je suis instagram @marioncailleret

    et sur FB on n'a pas 4 bras.

    Love sur vous !

     

    Est-ce une bonne idée que les enfants soient parfois très précis ???

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  • Moi, mon fils, il a 6 mois, il tient assis et il essaie de se lever.

    Moi, ma fille, elle a su se retourner seule à 2 mois.

    Moi, mon fils, à 18 mois, il était propre jour et nuit.

    Moi, mon fils, à 6 mois, il dit "maman".

    Moi, ma fille, à 1 an, elle parle anglais ET français ET italien (mais, c'est parce que, j'ai écouté des méthodes de langues étrangère pendant la grossesse)

    ...

    ...

    ...

    ...

    Ben, moi, mon bébé à moi et à son papa, à 8 mois, il ne tenait pas assis. Du tout. Un vrai bidibul (pour ceux qui ont vécus les années 80)

    Moi, mon fils, à 9 mois, il rampe comme un teckel-commando-marine-tétraplégique.

    Moi, mon fils, il parle très bien... le tchèque (? ou l'ouzbèque), en tous cas, pas le français.

    ...

    ...

    ...

    Ah bon ? Il ne tient pas assis ? Il ne parle pas ? Il ne rampe pas ? Ça n'est peut-être pas normal ? (genre, sous-entendu "il n'est pas normal")

     

    Ben ouais, Ce Bébé, n'est pas super pressé de grandir. Il doit bien aimer être un bébé...

     

    Mais, moi, mon bébé, il danse quand je touche ma guitare, même pas la peine de jouer, il remue la tête par avance.

    Mon bébé, il se marre, il se poile, il rit aux éclats quand son frère lui fait des grimaces.

    Mon bébé, il me tend les bras depuis des lustres.

    Mon bébé, il sert mon cou dans ses petits bras et pose la tête juste dans le creux de mon cou et il reste là, il est bien.

    Et ça me suffit...

     

    Voilà, Ce Bébé n'est pas un conquérant, mais il peut regarder une bouteille d'eau pendant 20 minutes sans rien dire... On ne se rend pas compte comme c'est joli, les gouttes d'eau, pour un bébé.

    Ce Bébé n'est pas une flèche...

     

    Et puis quoi ??

    On est tellement dans la compèt' qu'il faut que les bébés parlent javanais à peine nés ?

    C'est quoi ce truc de "Moi, mon bébé..."

    Il faudrait que tout petit il rentre dans le moule. Bien rangé.

    Ce bébé a choisi, je crois. Plutôt que le moule, il se contente de faire la moule, tranquille, sur son rocher.

    Je sais qu'il va bien. Je sais qu'il se développe bien. Je sais aussi qu'il prend son temps.

    Et comme toutes les mamans, j'applaudis ses (petits) exploits, je me réjouis qu'il grandisse... tranquillement !

     

    Alleï ! Je suis sur FB, sur instagram @marioncailleret et j'ai un autre blog... où je publie beaucoup de photos, comme  ou !

     

    Love sur vous !!!

     

    Est-ce une bonne idée que tous les bébés soient différents ???

    (sinon, ça y est ! il tient assis !!)

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  • Quand je suis en déplacement, pour le boulot, je prends le train.

    Mardi, j'étais à Bourges pour animer une formation autour des tapis de lecture.

    Et parfois, je râle.

    J'ai pris le train lundi soir. Le train était à l'heure.

    J'ai râlé, parce que je n'ai pas vu les escalators et que je me suis cognée les escaliers avec ma valise de 35 kg (pétard, c'est lourd, les bouquins).

    J'ai râlé, parce que, bien sûr, ma voiture était tout à l'autre bout (par rapport au fucking escalier).

    J'ai râlé parce qu'il n'y avait pas de places dans le local à valises (vu que j'étais du mauvais côté, le temps que je remonte le quai avec ma valise de 35 kg, toutes les places étaient prises)

    J'ai râlé parce qu'un Monsieur m'a écrasé les pieds. J'ai dit "Aïe", il a dit "Ben alors, ma petite dame, faut pas laisser vos pieds sous les miens !" (nan, mais connard, quoi !)

    Après le changement, dans le Paris Austerlitz/Bourges, j'ai râlé parce qu'il y avait quelqu'un à MA place. Le Monsieur m'a dit : "vous êtes sûre que c'est votre place ?"

    Oui, je suis sûre (connard)

    J'ai sorti ma résa pour qu'il daigne se lever... en déclarant que "pffff, d'habitude, dans ce train-là, il n'y a pas de place réservées, que vraiment, c'est n'importe quoi" (connard)

    J'ai râlé, parce que, ce train-là, n'était pas un TGV, qu'il n'y avait pas de wagon-resto et que je n'avais rien à mangé et qu'il était déjà tard.

    J'ai râlé parce qu'il faisait environ 35°

     

    Le train est arrivé à l'heure.

     

    Mardi soir, j'ai fait le chemin inverse.

    A Bourges, je suis montée dans le Pas-TGV. J'ai cherché ma place... C'était un vieux train. y'avait pas ma place. C'était des compartiments de 6. Genre qui se ferment avec une porte coulissante.

    J'allais râler.

     

    Et puis, je l'ai vue, elle.

    Monter dans le train, ça a été galère. Les agents SNCF ont râlé, soufflé, soupiré. Son fauteuil n'était pas très maniable, le train trop vieux.

    J'ai fermé ma bouche. Je me suis assise.

    Elle, elle était avec son accompagnatrice.

    Son fauteuil à elle ne rentrait pas dans le compartiment.

    Elle est restée dans le couloir.

    L'accompagnatrice est venue s'assoir dans mon compartiment. Elles ont discuté. Sans râler. Elle est obligée de passer par une centrale spéciale pour les handicapés pour réserver sa place. Elle doit venir 30 mon avant tout le monde... Normalement, elle a une place, une où elle peut mettre son fauteuil. Normalement.

    Au bout de 5 min, un contrôleur est passé. Il a dit : C'est pas possible !

    (pas, "c'est pas possible, je suis indigné que vous soyez dans le couloir". Non... )

    Il a râlé : C'est pas possible. Vous gênez. Vous imaginez, s'il y a un incendie... Hein ? S'il y a un incendie, vous allez gêner tout le monde.

     

    Alors, il a mis la dame plus loin. Entre deux wagons. Vous voyez ? Mais oui, vous voyez ! Le petit espace, sans fenêtres, sans protections, avec des plaques au sol qui bougent (vu que c'est entre 2 wagons), avec les soufflets, avec le bruit. La dame a juste fait un sourire en coin.

    A la gare suivante, il y a eu une réunion de casquettes SNCF sur le quai. Pour savoir ce qu'on allait faire de la dame.

    Elle a été autorisée à revenir dans couloir.

    Elle a fait un sourire en coin...

    Alors, pendant deux heures, les voyageurs, les contrôleurs ont escaladé le fauteuil, ils sont passés au-dessus d'elle. Avec leurs fesses à la fauteur de son nez... Elle gênait. Elle était gênée...

     

    Moi, je n'ai pas râlé. J'ai fermé ma bouche de râleuse.

    Le train est arrivé à l'heure.

    Avant de partir, elle m'a dit en se marrant : Hé ! vous savez d'où on revient ? On revient d'un colloque, à Bourges, sur l'accessibilité pour les personnes handicapées.

    Et elle a rit.

     

    Allez, je suis FB.

    Et sur Instagram @marioncailleret !

    Love sur vous (et aussi sur la dame avec son fauteuil !)

    Ah oui ! J'ai un autre blog aussi ! Marie Poulette !

    Est-ce une bonne idée de voyager avec la SNCF ???

     

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