• Plus tard, le grand benjamin veut être « Roi de la République ».

    ça n’est pas rien…

    Mais, c’est plus tard. Pour l’instant, il rentre au CP.

     

    La veille de la rentrée, il avait choisi ses habits avec un grand soin.
    Il nous a dit : « je vais être le plus beau de tous les CP ! »

    Cette rentrée à la grande école me questionne, m’inquiète bien plus que lui.
    Si vous me suivez sur FB ou si vous me connaissez dans la vraie vie, vous savez que le benjamin est une chouette marmot, rigolo, tendre, intelligent, malin… Mais le benjamin est aussi un libre penseur, un libre faiseur, il a une excellente ouïe… très, très sélective. Il emploi toute son énergie et toute son intelligence à trouver un moyen d’économiser ses efforts ou à tirer au flanc. Ce qui est très, très chiant au quotidien.

     

    Oui, il faut savoir appeler un chiant, un chiant.

     

     

    Il a fait son premier bonhomme il y a quelques mois… mais il fait des super pelleteuses et il sait quasi lire, depuis des mois.

    Il n’a jamais voulu faire de vélo avec des petites roulettes, parce que « c’est dur d’appuyer sur les pédales ».
    Mais il  a appris à rouler à vélo en 30 minutes avec la cadette, il y a 3 semaines.

     

     

    Sa maîtresse est très chouette (et très belle aussi).

    Le benjamin l’adore !

    Depuis la rentrée, j’essaie de l’imaginer, assis toute la journée, à écouter, à travailler.
    En réalité, quand je l’imagine en classe, je le vois, caché sous la table, hilare.

    Parce que c’est ce qu’il a fait le premier journée de sa rentrée en toute petite section.

     

     

    Je le vois en train de faire le lapin (il adore faire le lapin), parce que c’est ce qu’il a fait à la danse de fin d’année (c’est sympa le lapin… Mais il était le seul lapin. Les autres faisaient des rondes).

     

    Je le vois en train… de faire ce qui lui plait.

    Je suis allé voir la maitresse… Pour savoir… Elle m’a dit :

    « Oh ! Il aime gommer, même quand il a bon. Il aime tailler ses crayons, même quand ils sont déjà taillés.
    Et puis, il me fait des bisous… Alors, j’essaie de ne pas le trouver trop mignon, même si c’est vrai qu’il est mignon, c’est un charmeur, il est chou… »

    Et vendredi, il est rentré, tout fier : il a eu un bon point. Un bon point, parce qu’il a bien travaillé.
    Alors, j’ai été fière du grand benjamin.

     

    Et un peu honteuse d’avoir douté de ses capacités à s’adapter, à se fondre, à se mettre dans le moule.

    On a trouvé une boite, pour LE bon point, pour l’unique, le précieux.

    Et on a presque cru qu’un jour, il pourrait être Roi de la République.

     

     Il a fait ses devoirs.

    Sur le cahier de liaison, c’est noté : « signer le permis à points ».

     

    (Chaque semaine, ils ont un capital de 5 points. Avec le grand benjamin, nous avions bien lu les règles, on les avait signées tous les 2)

    Et sur le permis à points : 1 point. Il ne reste qu’un point. 1 point unique…  sur les 5.

    Et une annotation 

    -2 bavardage

    -2 manque de travail.

     

    Alors, on s'est dit que pour le boulot de Roi de la République, c'était mal barré.

     

    J’ai essayé de ne pas être en colère, j’ai essayé de ne pas être déçue, de ne pas être triste.

    Il a dit : oui, j’ai parlé quand la maitresse m’a dit d’arrêter. Oui, je n’ai pas travaillé quand elle l’a demandé. Ca ne le perturbait pas plus que ça. Parce qu’il a eu UN bon point et c’est tout ce qui comptait.

     

    Je sais aussi, que normalement, son bon point, il aurait dû le rendre (les points perdus sur le permis sont payables en bons points), je sais que la maitresse lui a laissé, pour l‘encourager.

    Je sais que ça ne va pas être facile, cette année, ni les suivantes.

     

     

    Et puis à bien y réfléchir : Bavardage et manque de travail, ça pourrait faire un bon Roi de la République… On en a vu d’autres comme ça !

     

     (Non, non, non, je ne dirais pas à qui je pense. Non, non, non, je ne vous le demande pas non plus. C’est juste histoire de faire un bon mot)

    Allez, je suis sur Fb, où on peut voir le benjamin faire la « sorcière-bourdon »… et d'autres drôleries.

    (parce qu'il est drôle aussi, le grand benjamin)

     

    Est-ce une bonne idée que le grand benjamin soit rentré au CP ??

     

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  • C’est un dimanche matin.
    Non, ça n’est pas UN dimanche matin, c’est CE dimanche matin.
    CE dimanche matin qui a suivi une Nième nuit pourrie qui elle-même a suivi une Nième journée marathon. Journée marathon qui avait été suivie d’une nuit pourrie.
    Bref, on voit le concept.

     

    CE dimanche matin où je suis seule avec 5 marmots, parce que le papa travaille… comme toute la semaine…

    Donc, ce dimanche matin, espoir de dormir… un peu… En fait non.
    07h12 : Réveil de Ce Bébé qui a super faim parce qu’il a passé une nuit pourrie, il est à cran, il a faim maintenant-tout-de-suite-à-la-seconde.

     Nourrir, changer, câliner, laver, dorloter, re-nourrir, essuyer le lait recraché, re-re-nourrir, re-changer.

     

    Câliner aussi tous les autres. Ecouter…
    Poser Ce Bébé à 9h46.

     

    Avoir espoir de prendre un petit déj.

    Passer aux toilettes.
    Se laver les mains.

    Sortir le beurre du frigo.
    Reprendre Ce Bébé à 9h49, parce qu'il hurle.
    Essayer de beurrer les tartines à une main.

     

    Ne pas y arriver.
    Initier la petite dernière à l’art du beurrage de tartine.
    L’entendre hurler que « c’est troooooop dur !!! »

     

    Demander l’aide des grands.
    Prendre son petit déj à une main, un sein à l’air, un bébé dans le bras (pas celui de la main qui prend le petit déj, l’autre, celui du côté du sein à l’air)

     

    10h15 : poser Ce Bébé.

     Le saucissonner dans un lange. (Aden et Anaïs, pour ne pas les citer et même si cet article n’est absolument pas sponso (ce qui est bien dommage), je remercie quand même AetA d’exister… )Bref.
    Lui fourrer une tétine dans le bec.
    Attendre les 3 minutes réglementaires.
    Constater que Ce Bébé dort enfin.

     

     

    Se dire qu’on mérite bien de prendre un bain. Non seulement on mérite, mais surtout, on en a besoin. Vraiment. Vraiment, vraiment. Faut qu’on se lave.

     

    Mais, avant, on débarrasse la table du petit déj tartinée de beurre. Hyper rapido, on sait que le temps presse.
    Avant, on lance une lessive de quasi blanc. Vite, viiiiiite.
    Avant, on écoute la leçon de l’aînée. D'une oreille efficace. De l'autre, on écoute le chant des sirènes de la salle de bain qui nous appelle.

     

    10h45 : Dans un fol espoir, on se lance un café.

    On fait couler un fond de bain.

     

    On se souvient qu’on avait commencé un bouquin. Il y a plus d’un mois. On cherche le bouquin (allez savoir pourquoi, ça fait un mois qu’on n’a pas lu)

    On trouve !

     

    10h55 : On ouvre un tube de masque (on ne fait jamais de masque, allez savoir pourquoi), mais aujourd’hui, au diable les varices, on sort le super masque… un peu périmé. Mais on s’en fout. Temps de pause : 10min : on est large !

    10h56 : A poil.
    10h57 : les 2 pieds dans l’eau… Hurlements de Ce Bébé.
    10h58 : On essaie d’être sourde.
    10h58 et demi : on sort les pieds du bain. On cherche une serviette, notre serviette. On attrape finalement la serviette pirate de la petite dernière. On constate qu'elle n'est pas assez grande pour notre corps d’ex-femme-enceinte.
    10h59 : On croise la petite benjamine qui fait une drôle de tête.
    Nous : Ben quoi ?
    Elle : Pourquoi t’es toute nue avec de la neige sur la figure ?
    (pétard, le masque)
    Nous, chouïa agacée : Parce que je me détends, ça ne se voit pas ??

     

    11h00 : On attrape Ce Bébé, on remet la tétine. On câline…
    11h01 : On le re-pose. Il re-crie.
    11h02 : La cadette dit : si tu veux, je le prends : mais oui, on veut ! Bien sûr qu’on veut !!
    11h03 : on retourne dans le bain. On prend le bouquin, on cherche où on en était.
    11h05 : On a trouvé : Chapitre 7 !
    11h05 : Temps de pause terminé, on enlève le masque.

     

    11h05 : Temps de pause terminé, Ce Bébé hurle…

     

     

    Bon, en même temps, pour avoir l’idée prendre un bain, un dimanche matin, seule avec 5 marmots, il faut être un peu idiote, ou un peu folle, ou avoir vraiment foi en l’avenir, ou on a sens de l'espoir et de l'optimisme indéfectible.
    Remarquez, pour pondre 5 marmots, c’est un peu pareil, il faut certainement soit être un peu idiote, soit un peu folle, soit avoir vraiment foi en l’avenir ou avoir sens de l'espoir et de l'optimisme indéfectible.???

    Allez, zou, je suis sur FB où qu'on rigole quand même. (et je suis lavée)

     

    Et aussi sur Marie Poulette (où j’ai mis une recette de tarte sucrée qui se fait en 3 minutes montre en main. Mais y'a aussi plein d'autres choses, sur MP !)

    Est-ce une bonne idée de se dire qu’on va pouvoir prendre un bain un dimanche matin ???

     

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  • Il fallait lui acheter des godasses.
    Parce que ses sandalettes sont trop petites.
    Parce que la maitresse a dit que les « crocs, ca n’est pas terrible pour les activités de motricité ».
    Il fallait.
    Bon, en cette rentrée, il fallait plein d’autres trucs aussi.

    On est partis, plus tard que prévu. Les 5 enfants et moi.
    On a galéré comme des bons pour se garer… A croire que tout le monde était en train d’acheter des tatanes à ses mômes.
    On a constaté, en arrivant au magasin de grôles, que, effectivement, tout le monde voulait acheter des chaussures.

    On a attendu, attendu, attendu que des parents hésitent entre les bottines léopard ou les roses à paillettes. Pour ne rien prendre finalement.
    Que ce petit garçon essaie environ toutes les paires du magasin.

    Alors quand ça a été notre tour, on savait.
    La petite benjamine voulait des bottines, roses, à lacets, roses aussi.
    Et quand la vendeuse a dit «  ah ben, je n’ai plus sa taille », ça a été le drame.
    Le grand benjamin commençait à en avoir ras-les-baskets… Alors, il a essayé d’escalader les étagères.
    Du coup, la cadette l’a attrapé par le short.
    Il a crié.
    L’aînée a soupiré que « les p’tits, c’est vraiment des boulets ».

    Ce Bébé a commencé à avoir chaud et à chouiner.

     

    Pendant ce temps, la petite benjamine pleurait : Je veux les roses…

     

     

     

    Et puis, elle a vu cette paire de bottines vertes.

     

    Elle les a aimé. Elle a essayé. Impeccable.

     

     

    J’allais payer, quand d’un coup, elle a hurlé : « JE VEUX LES ROUGES »

     

    La vendeuse, qui voulait juste qu’on parte a couru chercher les mêmes bottines en rouge.
    On a payé, on a pris la boite, on est rentré.

     

     

    Je les ai douché en 5 minutes (en tout, pour les 4)
    On a mangé.

     

    Le papa est rentré.
    Il a regardé les bottines rouges dans la boite. Il s’est extasié.
    Tout le monde s’est couché.

     

    La petite benjamine, avec ses nouvelles bottines rouges, sur son oreiller.

     

     

     

    Ce matin, la petite benjamine a voulu mettre ses bottines rouges. Normal.
    Pied gauche : impeccable.

     

    Pied droit : un peu galère à mettre.

     

    Vérification des tailles : parfait.
    On pousse un peu.
    Elle râle « c’est trop serré »

    On râle "C’est normal, elles sont neuves. Ne râle pas".

     

    Arrivé en bas, elle dit à son papa, en râlant : C’est trop serré, ce pied-là.
    Le papa sourit, en râlant : C’est normal, elles sont neuves.
    (oui, le matin, on peut sourire en râlant)

     

     

     

     

    Et puis, ce soir, à la sortie de l’école :

     

    Je m’inquiète de sa bottine trop serrée : Alors, ça va mieux ?
    La petite benjamine s’esclaffe : Hé ! Tu sais ! A la sieste, j’ai trouvé une boule de papier, dans ma chaussure. Alors, je l’ai montrée à ma maitresse et puis, je l’ai montrée à la directrice, et puis je l’ai montrée…

     

     

     

     

     

     

     


     

    La cadette a cru bon rajouter, que, aujourd’hui, je pouvais être élue mère la plus pourrie de la journée.

     

     

    Voilà.

     

     

     

    Bon, sinon, je suis sur Facebook !

     

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  • Ce Bébé aura 4 semaines demain. Pas aujourd’hui. Demain.
    Pas un mois… Non, ça, ça sera vendredi.

    Bref !

     

    Je ne vis pas cloitrée. Je sors. Avec Ce Bébé.
    J’accompagne les grands à l’école.
    J’assure le ravitaillement au marché, et même au supermarché.
    Je vais à la Poste.
    Je vis, quoi !

    Et forcément, je rencontre des gens.
    C’est dingue comme depuis presque 4 semaines, les gens sont souriants avec moi.
    (Bon, en fait, ça n’est pas pour moi, les sourires, c’est pour Ce Bébé. De moi, les gens se foutent un peu. Mais ce bébé ! Tout beau, tout neuf… Avec ses pieds si petits… Moi aussi, je lui souris toute la journée)

     

     

     

    Et invariablement, on me dit « oh ! il n’est pas bien vieux, celui-là !

     

    Et juste après avoir donné l’âge en heures, en jours, en semaines (mais pas en mois, non, pas en mois) de Ce Bébé, juste après, on me parle. Enfin, les gens parlent… peut-être à eux-mêmes. D'eux, ça c'est sûr !

     

     

     

    Il y a cette dame, qui me dit : ooooh ! comme mon petit fils, qui est né en Mars.

    Moi : oui… enfin, Ce Bébé est né en Août.

    La jeune grand-mère : Oui… C’est ce que je dis, c’est pareil. C’est mon premier petit-fils, le fils de ma fille, ma seule fille. L’Unique. J’ai bien cru qu’elle ne me ferait jamais de petits enfants, parce qu’elle a toujours été célibataire… et bla, bla, bla, bla…

     

     

     

    Il y a ce couple, avec 2 enfants, de 6 et 8 ans.

    La dame : Oooooh ! T’as vu chéri, le tout petit bébé. Rôôôôh !!! Chériiii !! regarde comme il est mignon-joli-chou-craquant.

    Le monsieur : pas vu. Veux pas voir le bébé. Plus de bébés. Finis les bébés. Nuits pourries. Soirées miteuses. Vie sociale de merde. Pas de bébé. Pas mignon-joli-chou. Fini les bébés.

     

     

     

    Il y a la vieille dame (à qui, non, je ne dis pas « non, il n’est pas vieux… en revanche, vous… » parce que je suis polie et bien élevée)

    La vieille : Mais, il ne faut pas sortir avec un si petit ! Les microbes, vous y avez pensé ????
    Moi : (ben, justement, Madame, ne lui parle pas de si près, à ce bébé… Nan, je suis polie) : arf… faut bien vivre…

    La vieille : Non, mais parce que moi, j’en ai eu 4… vous vous rendez compte 4 ! Ben, ils étaient toujours malades. Et on allait chez le médecin… bla.. bla… bla…

     


    Il y a les ados : Rôh ! ben en tous cas, il est beau, votre bébé, il déchire, hé ! t’as vu Léa ? Il est déglingue, en vrai, Ce Bébé !

    Moi : il est déglingue ??
    Les ados : Ben ouais, quoi ! il est trop beau ! Et sinon, vous n’avez pas peur des microbes ???
    Moi : … … …
    Les ados : ben moi, quand j’aurai des bébés… bla… bla… bla…

     

    Y’a la mère à Bradon, Jessica, Robert, Samir, Brenda… Bref, la mère à plein de marmots (au moins autant que moi, sauf que Brenda, sa petite dernière a 3 ans et qu’elle n’a pas d’autre nouveau bébé).
    La mère à plein de marmots : Rôôôôôôôôôôôôh !!! Brenda !!! Regarde le tout petit bébé ! Brenda, elle adoooooore les bébés. 
    Brenda, elle, regarde la petite benjamine, sur sa draisienne rose.
    La mère, en hésitant à caresser la main de ce bébé : Brenda !! Mais regaaaaaarde !! Un bébé ! Toi qui aime tellement les bébés.
    Brenda, elle, hésite à toucher le guidon de la draisienne rose.
    La mère, en osant toucher les doigts de Ce Bébé : Mais Brendaaaaaa, t’as vu, le bébéééééé.
    Brenda, elle, appuie sur la sonnette de la draisienne…
    bla… bla… bla…

     

     

     

    Et puis, y’a les gens tristes qui disent que Ce Bébé, c’est leur sourire de la journée.
    Ceux qui racontent leur accouchement.
    Ceux qui ne peuvent plus avoir de bébés, ceux qui en auront… un jour.

     

    Et il y a moi. Moi qui aujourd'hui ait un bébé tout nouveau, un bébé pas bien vieux.
    Mais demain ?
    Ben demain, je regarderai les bébés pas bien vieux des autres, en pensant avec un peu de nostalgie, à mes enfants, quand ils étaient nouveaux-nés.
    Après-demain, quand je serai vieille, je repenserai à mes bébés devenus grands et aux bébés qu'ils attendront à leur tour.

    C’est magique un bébé « pas vieux », ça fait raconter les vies des gens.
    Les passés, les avenirs, les mamans, les papas, les mamies, les pépés, les enfants.
    C’est la vie, quoi !
    Juste la vie, dans un tout-petit, au début de la sienne.
    Y’a qu’avec les tout-petits bébés que ça fait ça. Les tout-petits ont encore tout à vivre.

     

    (bon, sinon, du coup, je mets des plombes, moi, pour faire les courses)

     

     (En vrai, j’aime bien que les gens fassent plein de sourire en me croisant. Enfin, en croisant ce bébé !)

     

    Sinon, je suis sur FB ! Allez, hop ! On peut liker !

     

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  • Allez, petit billet plein de (future) nostalgie.

    Le temps qui passe… thème récurrent chez moi.

     

    Ce Bébé a 15 jours. 15 jours tout ronds. Tout comme l’était mon bidon, il y a cette même quinzaine. (Maintenant, il est flagada-mou, mais c’est un autre problème).
    15 jours. Pas 2 semaines.

    Je compte en jours… Je sais que dès mardi prochain, je compterai déjà en semaines.
    Quand dans rue, on me dira « il n’est pas vieux, ce bébé ». Je répondrais « il a 3 semaines ».

    Autant dire « 15 jours » est assez logique, autant dire « 21 jours », plutôt que « 3 semaines », c’est zarbi.

    Et encore une semaine de plus et je compterai en mois.

    En mois ?? Déjà !
    Il est pourtant si petit, Ce Bébé, qu’on a envie de compter en heures, en minutes, en secondes. Histoire de retenir un peu le temps qui file comme le vent.


    15 jours et déjà, les yeux grands ouverts sur le monde qu’il doit trouver bien flou.

     

     15 jours et des tonnes de sourires aux anges. Et je me surprends parfois à me demander, si, ce sourire-là, n’est pour moi, en fait. Tellement le timing est parfait. Je me penche sur le berceau aux étoiles, je susurre son prénom et il sourit. (Alors oui, je me dis que c’est à moi qu’il sourit).

    15 jours où quand ce bébé pleure, il suffit simplement que je le pose sur moi pour qu’il se calme. Comme si nous étions 2 aimants.
    Aimants. C’est bien ça.

    Mais dans deux fois rien de temps, il grandira (et c’est très bien comme ça. Les bébés, c’est fait pour ça).
    Il grandira et il aura moins besoin de moi.
    Moins besoin d’être tout contre moi.
    Moins besoin de mon lait.
    Moins besoin de mes bras.

    Et j’applaudirai à chaque progrès. Je retrouverai mon corps, mes seins, mes bras.

    Et un peu plus tard.
    Il marchera seul et aura moins besoin de mes mains pour le tenir.
    Un jour même, il ne voudra plus que je tienne la sienne dans la mienne.
    Il voudra moins de bisous.
    Moins d’histoires à lire le soir.

    Il aura d’autres aimants. Amantes… aussi !

    Et j’essaierai de trouver ça bien. Mais je sais aussi, que, au fond de moi, j’aurai perdu mon tout-petit.

    Alors bien sûr, bien sûr, j’aurai gagné un grand. Et je serai chaque jour épatée de voir comme il est grand.

    On élève les enfants. On les élève bien haut. Pour qu’ils soient grands de plein de choses. Qu’ils deviennent de grandes et de belles (grandes) personnes.


    Mais, ça, ça n’est pas maintenant…
    Ce bébé a 15 jours. 15 jours tout ronds… Pas 2 semaines. Non. Juste 15 jours !




    Bon, promis… Après, j’écris des trucs rigolos (j’en ai plusieurs en réserve !)

    Zou ! Je suis sur FB. On peut liker (ou pas) la page "On n'a pas 4 bras"

     

    Est-ce une bonne idée que Ce Bébé ait 15 jours ????

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