• (oui, j'ai une erreur sur mon titre. Il aurait fallu lire : est-ce une bonne idée de parler des voleurs à une enfant de 5 ans ?)
    Elle est mignonne, la benjaminette.

    Et elle le sait.

    Elle sourit tout le temps de toutes ses dents de lait.

    Elle est chou.

    (bon, elle est aussi chiante, elle a 5 ans quoi... Mais là n'est pas le propos)

     

    La benjaminette, elle est poète.

    Elle m'a demandé hier qui habitait dans le croissant de lune.

    Elle est idéaliste mais a néanmoins conscience de la réalité des choses.

    Elle m'a demandé avant-hier s'il fallait être riche pour habiter dans les nuages.

     

    C'est une charmante enfant.

     

    Parfois, on fait une sortie culturelle "au" magasin. Parce que les nuages, la lune et tout le toutim, c'est sympa, mais ça n'est pas ça qui va mettre du beurre sur les haricots verts (à défaut d'épinards).

     

    Pour aller au rayon beurre, faut passer les fringues.

    Quand on a 5 ans et qu'on ne mesure pas très grand, le rayon des sapes, c'est le pied.

    On peut jouer à se cacher comme si on était des bandits ou des agents secrets.

    Sauf qu'on n'est pas des bandits ou des agents secrets, on veut juste mettre du beurre sur les haricots verts.

    Elle s’emmêle dans les manches des cabans pour jouer à cache-cache.

     

    Et puis, elle demande : c'est quoi les trucs en plastique blanc et durs accrochés aux manches des manteaux ?

    - Ah ! Ça, ce sont des anti-vol ?

    - Des anti-vols ? Comme les oiseaux ?

     

    Ah ! la benjaminette qui imagine certainement que les manteaux peuvent déployer leurs manches, s'envoler et aller avec les oies cendrées, se dorer la pilule sur les plages de pays exotiques. Sauf que le boulot des manteaux, c'est de se cailler les miches à notre place, d'être dépendants de nos sorties hivernales et de passer l'été, dans le fond d'un placard. Ce sont des manteaux domestiques, pas des manteaux sauvages.

    Les manteaux ne vont pas en vacances.

     

    J'aurais pu lui raconter tout ça, à la benjaminette.

    Mais je lui raconte la vérité :

    - Non, pas vol comme les oiseaux, vol comme les voleurs qui pourraient prendre les manteaux sans les payer.

    Elle est déçue la benjaminette et je ne suis pas persuadée qu'elle croit des masses à mon histoire de voleur de manteaux.

     

    On finit pas trouver le beurre.

    On paye, le beurre. Avec l'argent du beurre, on a le sourire de la caissière.

     

    Et puis, on sort.

     

    Biiiiiiiiiiiiiip

    La sirène du portique chantonne à notre passage.

     

    Son chant arrête notre course.

    Le gardien arrive.

    Il me regarde moi.

    Moi, je regarde la benjaminette.

    La benjaminette regarde ses pieds. Si elle le pouvait, elle regarderait plus bas que terre.

     

    Alors, je dis, le plus gentiment possible.

    - Sors les mains de tes poches. (pas de gestes brusques)

     

    Dans sa main droite, un anti-vol en plastique.

    Le gardien sourit.

    Elle donne son anti-vol.

     

    On ressort.

     

    Elle est comme ça, la benjaminette.

    Idéaliste, poète... un peu voleuse aussi.

    Sauf qu'elle vole les anti-vols.

     

    Elle a volé ce qui empêche les manteaux de se faire la malle, d'une manière ou d'une autre.

    La benjaminette est un bandit des grandes surfaces, un Robin des Auchan.

     

    Et le gardien des manteaux domestiques ? (et de magasin) ?

    Je pense qu'il a été bien content de rencontrer une petite voleuse d'anti-vol !

     

    Allez, libérons les manteaux !!

    Love sur vous !

    Je suis sur FB où je raconte aussi des âneries !

     

    Est-ce une bonne idée d'aller de parler des voleurs à une enfant de 5 ans ???

     

     

     

     

     

     

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  • Quand j'étais petite, je faisais déjà ça.

    Dans la voiture, avec ma mère, je déchiffrais les panneaux publicitaires.

    "Chez COOP, c'est top"

    "Prisunic, c'est unique"

    "Raider, deux doigts coupent faim"

    "Bonux, le cadeau !"

    "Mini mir mais il fait le maximum"

    (ou à peu près)

     

    La ville comme un livre ouvert où j'apprenais les rimes pauvres qui rendent les firmes riches.

     

    Les enfants qui apprennent à lire veulent certainement comprendre le monde en déchiffrant, ils sont insatiables, ils pensent peut-être découvrir une part de mystère en ayant accès aux messages qui n'ont rien de subliminaux.

     

    Mes enfants lisent donc les affiches. Je n'écoute pas toujours.

     

    Cet après-midi, en sortant de la crèche, j'ai tendu l'oreille, parce que le benjamin a dit : "oh ! t'as vu maman, sur l'affiche, il y a le nom de la salle juste à côté de chez nous".

    J'ai répondu un vague "mouais", occupée à penser à autre chose qu'aux panneaux publicitaires.

     

    Il lit bien le benjamin.

    Il lit vite.

    Je l'ai entendu lire tout haut "Salon de l'érotisme".

    ...

    ...

    ...

    J'ai levé la tête. Sur le 4x3, une jeune femme qui devait se cailler les miches sévère vu le froid de canard qu'il fait.

     

    "maman, c'est quoi l'érotisme ??"

     

    (mais pourquoi les enfants sont-ils curieux de tout comprendre, pourquoi n'aiment-ils pas qu'il y ait une part de mystère ?)

     

    J'ai été lâche. J'ai dit "l'érotisme ? C'est un mot que tu sais lire même s'il est compliqué, bravo !"

     

    Il a été fier, le benjamin. Et ça lui a suffit (les enfants sont très facilement corruptibles).

     

    (bon, sinon, en vrai, dans toute la ville, il y a des affiches pour le salon de l'érotisme qui aura lieu à 20m de chez moi, avec une gonzesse en porte-jarretelles... c'est visiblement normal. Que mon gamin de huit ans, s'amuse à déchiffrer "salon de l'érotisme", où est le problème ?? En revanche, dans d'autres villes, on a censuré des affiches pour la prévention du SIDA au motif qu'elles étaient choquantes pour les enfants de huit ans, alors qu'elles étaient à mon sens tellement moins suggestives que cette dadame les fesses à l'air par -3°... A croire que l'homosexualité, choque plus que les meufs à oilpé, avec une posture tellement... suggestive ? vulgaire ? Dégradante ? ... Bon... Non... Rien... Tout va bien)

     

    (Et flutain, pourquoi c'est une gonzesse à poil et pas un mec ???)

     

    Le dessin que j'ai mis en illustration est une affiche de Sean Sims que j'adore ! On trouve ses repro ici.

    J'avoue que j'aimerai tellement plus voir ces affiches sur les murs de la ville.

     

    Allez, sinon, je suis sur FB : on n'a pas 4 bras et aussi sur IG !

    Love sur vous, plein !

     

    Est-ce une bonne idée de s'amuser à lire les affiches dans la rue avec les enfants ????

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  • Bon, c'est vrai le matin, je râle (et pas seulement le matin)

    Je râle vers 07h15 quand les fringues sensées être enfilées depuis 15 min sont toujours sur le parquet et les culs bien nus.

    Je râle vers 07h22 quand les tartines grillées se lamentent de leur solitude.

    Je râle vers 07h33 quand la benjaminette hurle "naaaaaaaaan, ne tire pas" alors que je n'ai même pas encore la brosse dans les mains.

    Je râle vers 07h38 quand les tartines sont toujours aussi entières que seules à table.

    Je râle vers 07h47 quand les tartines ne sont qu'englouties au tiers.

    Je râle vers 07h56 quand les dents ne sont toujours pas brossées.

    Je râle vers 07h58 quand le petit dernier râle aussi parce qu'il ne veut pas mettre son manteau et qu'il préfère de façon ferme et non-négociable mettre ses sandalettes de plage plutôt que ses bottines alors qu'il fait -2°

    Je râle vers 08h03 parce que personne n'a encore enfilé son manteau et que l'école ouvre à 8h10.

     

    Et puis, on traverse le jardin. Comme ça caille, on ne dit rien.

    On rentre dans le garage.

    Je râle parce que je ne trouve pas la clé du cadenas du grand vélo, je râle parce que le benjamin a oublié son cartable, je râle parce que la benjaminette et le petit dernier se battent pour savoir qui va allumer les lumières du grand vélo.

     

    Et puis j'ouvre la grande porte du garage qui donne sur une ruelle.

    Je râle parce qu'il est 8h12 et qu'on ne sera jamais à 8h10 à l'école.

     

    De l'autre côté de la ruelle, il y a un centre de formation pour adultes.

    Tous les matins, il y a des gens qui attendent à la porte.

    Que des hommes.

    Ils font des formations de réinsertion.

    Tous les matins, ils m'entendent râler.

    Je sais qu'ils se foutent un peu de ma tronche.

    Je sais que tous les matin, quand j'ouvre le garage, ils arrêtent de papoter. Ils me regardent me débattre entre le petit dernier qui hurle parce qu'il ne veut pas mettre ses gants, la benjaminette qui couine parce qu'elle a finalement oublié le dessin pour sa copine qu'on lui a dit 25 fois de prendre avant de partir et que maintenant c'est trop tard et qu'on le rapportera demain si on n'oublie pas et le benjamin qui d'un coup se souvient qu'il a laissé son cartable dans le garage qu'on vient de fermer.

     

    Et puis, on part tous sur nos vélos.

    Râler contre les voitures.

    Les gens du centre de formation reprennent leurs discussions.

     

    Tous les matins.

     

    En vrai, ça m'agace un peu. Parce que je sais qu'ils trouvent que je râlent trop... Sans me chercher d'excuses, c'est moche que ma patience soit au niveau 0 dès 07h12. C'est vrai. Mais si ma patience est à son bout dès cette heure-là, c'est parce que, j'ai bercé le petit dernier à 01h14, à 02h25, à 03h34 et qu'il a dormi sur mon ventre à partir de 05h34.

    Ça n'excuse pas. Ça explique.

     

    Ils ne connaissent pas mes nuits, les gens du trottoir d'en face.

    Ils ne savent pas non plus que j'ai deux autres enfants...

     

    Et puis ce matin, j'ai ouvert le garage, en râlant.

    J'ai vu un monsieur du trottoir d'en face enfiler un bonnet rouge qui clignote.

    Le monsieur, il a une barbe blanche, bien à lui.

     

    Les gamins sont sortis.

    Le monsieur a dit "Bonjour, Le Benjamin, Bonjour La Benjaminette, Bonjour le petit dernier".

    A force de m'entendre râler, ils nous connaissent.

     

     

    Alors, tout le monde a arrêté de râler.

     

    Ça n'est pas qu'un monsieur qui a mis un bonnet rouge. C'est un monsieur qui nous regarde tous les matin et plutôt que de se dire que je suis une mère de merde avec des mômes insupportables, c'est un monsieur qui s'est dit : "tiens, je vais faire un truc sympa"

     

    Même si je râle, même s'ils me regardent râler, je crois que finalement, les gens du trottoir d'en face nous aiment bien !

     

    Love sur vous et sur tous les gens de bien !

    Je suis sur FB ! et sur IG aussi.

    Est-ce une bonne idée de râler le matin ???

     

     

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  • Le test d'aptitude à l'accompagnement des élèves de grande section à la piscine, je l'ai eu en 2007.

    J'étais enceinte du benjamin.

    Oui, mais voilà, le test est valable 5 ans et le benjamin en a 8...

    Il a donc fallu le passer à nouveau. Histoire d'avoir la joie d'accompagner les 2 classes de grande-section en février, à la piscine, tous les vendredis. De pouvoir aider 30 petites filles à se désaper sans mélanger leurs culottes (oui, cette année, j'accompagne la benjaminette, je serais donc avec les filles), à filer leur maillot sans tortiller les bretelles, à les inciter à aller aux toilettes avant la douche, à faire du surplace dans le grand bain en aidant les marmots à passer sous les barres de la cage, pendant 40 min et à tenter de rhabiller les mêmes petites filles avec les bonnes culottes sur les bonnes fesses (pitié, ne mettez pas de collants les jours de piscine) et me rhabiller même pas séchée, transie de froid pour ressortir enfin de la piscine, les cheveux pas coiffés ni séchés parce qu'on a pas le temps et à me choper un rhume qui me tiendra les sinus jusqu'au jeudi suivant.

     

    Pour avoir la joie de vivre à nouveau ces moment intenses d'humidité et de morve au nez, il faut passer le test.

     

    D'emblée, il faut se lever un samedi matin pour être à la piscine à 8h30... Rien que ça, ça constitue une forme de sélection.

    Le groupe de 50 parents (y'a plusieurs écoles) est séparé en 2. Comme je suis en retard, je commence par la théorie. On nous explique qu'il faut inciter avec bienveillance, sans forcer, traiter les enfants avec égalité, se mettre à leur niveau, comprendre leurs appréhensions, les aider à aller plus loin, leur donner confiance, les encourager, sans les juger...

     

    Pendant qu'on écoutait tout ça, on voyait le premier groupe faire les exercices dans l'eau qui mouille.

    Bon, y'a 8 ans, il fallait nager 10m, faire l'étoile et toucher le fond.

     

    Là, comment dire, plus je les voyais, plus je flippais.

     

    Est venu le moment où on a switché. Bref, on s'est retrouvés comme des cons, en maillot.

    Tout de suite, t'es moins à l'aise, juste en maillot.

    T'es surtout mal à l'aise parce que le mec devant toi a un gros tatouage bien fâcheux. (je vous passe les détails, ça a piqué les yeux, bien plus que le chlore)

    Y'a des gens qu'on ne devrait pas voir en maillot.

     

    Pour que tu sois bien à la place des mômes, tu poireautes pendant qu'on t'explique que quand on est mouillé, on est 8 fois plus sensibles au froid.

    Sans déconner !

     

    Alors, tu fais le culbuto avant, arrière, sur le côté, tu plonges (mal... on n'a plus 20 ans... pile poil le temps que j'ai passé à ne plus plonger), tu fais superman, tu fais le double superman.

    Tu sauves 3 fois un mannequin que finalement tu décides de noyer à nouveau. (c'est moche)... et tu sens le moment tragique arriver.

    Monter sur ce putain de plongeoir.

    Ça bouge un putain de plongeoir.

    Le maitre-nageur explique que c'est pour que tu ressentes l'appréhension qu'on les gosses.

    Tu essaie de négocier que c'est bon, tu la ressens bien l'appréhension... pas la peine de sauter, quoi.

     

    Le maitre-nageur, avec gentillesse, bienveillance se met à la portée de ton angoisse, il t'aide à dépasser ton appréhension. Bref, il fait son taf.

     

    Juste avant moi, il y a une dame. Toute ronde. Pas toute jeune. Pas du tout à l'aise. Mais elle y va.

     

    Et juste derrière, le connard avec le tatouage fâcheux.

    Elle saute.

    Il se marre, ce connard. Il se fout de sa gueule parce qu'elle n'est pas toute mince, qu'elle saute dans un style... personnel. Comme une merde. Comme moi.

     

    Il se marre, ce connard. Il s'en donne à cœur joie.

     

    On a tous eu notre test d'aptitude.

    Même la petite dame boulotte et pas très à l'aise.

     

    Même le connard qui s'est foutu de sa tronche.

     

    On a tous le droit d'aller accompagner les enfants dans leurs appréhensions, en se mettant à leur niveau, avec bienveillance, en les traitant avec égalité.

     

    Bon.

     

    Allez, hop, je suis FB.

    (à partir de février, j'ai rhume tous les vendredis ! Je vous raconterais, en fait, c'est toujours marrant, les jours de piscine)

    Oui, j'ai mis une vieille photo...

     

    Love sur vous !

    Est-ce une bonne idée de passer le test d'aptitude à l'accompagnement des enfants à la piscine ???

     

     

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  • Y'a des jours comme ça où je ne sais pas ce qui me prend.

    Je ne peux pas dire que j'ai trop de bonne humeur en ce moment et que j'ai besoin de me prendre une bonne vieille tarte dans le moral.

    Nan.

    Je ne sais pas...

     

    Bref.

    On s'en fout.

     

    Ce midi, j'ai ouvert une boite de sardines, réchauffé trois pâtes et coupé un chicon en huit.

    Comme l'ambiance était à la gastronomie, j'ai accordé mon repas à ce que je pouvais regarder.

    TF1 et Jean-Pierre Pernaut.

     

    Je sais bien que JPP n'a rien d'un humaniste, ni d'une personne socialement correcte.

     

    Mais là.

    Comment dire.

    Les sardines ne sont pas passées.

     

    Déjà, j'ai loupé le début. Heureusement, ça n'empêche pas de piger la suite.

     

    Premier reportage : Les SDF de Limoges et les maraudes qui leur viennent aide.

    (une sardine avalée : youhou ! on s'occupe des pauvres)

    Et puis cette phrase d'une petite dame qui essaie de recaser un clodo au 115 et à qui on dit non, plus de place.

    (d'un coup, je vois le truc venir, gros comme une baleine obèse)

    Retour plateau. JPP, navré : Et pendant que les SDF n'ont pas de place au chaud, on ouvre des centres pour les migrants, tout de suite un reportage de Robert Tartempion sur l'ouverture d'un centre pour migrants à Paris.

     

    Putain. L'arrête dans le gosier. C'est moi ou Jean-Pierre Pernaut pique ses lancements aux électeurs du FN ?

     

    Jean-Pierre, Jean-Pierre, Jean-Pierre : ce que vous faites là, c'est un raccourci (de merde). Vous ne faites pas d'information. Vous ne citez aucun chiffre, vous faites de la merde que des gens qui vous croient journaliste gobent tout rond en même temps que leur coca ou leur soupe bien de chez nous.

    C'est immonde, c'est dégueulasse. (pas la soupe de chez nous, ça, en vrai, ça peut-être bon, si elle n'est pas à la grimace)

     

    Second reportage : Trump... Enfin, sa femme. Voix off : Mesdames, vous vous êtes demandé, en apprenant que Trump était élu, quelle pouvez être la marque de la robe de sa femme ?"

     

    Non.

    (putain, le chicon cru, à vomir, c'est pas bon)

     

    Donc, comme je suis une gonzesse, bonne à faire de la soupe, je ne peux pas parler politique. En revanche, chiffon, oui, c'est ma came.

     

     

    Troisième reportage. La défaite de Clinton. Conclusion de la journaliste "Ça n'est pas demain que l’Amérique sera gouvernée par le sexe faible"

     

    Le sexe faible ? Ça se dit encore, ça ???

    (pétard, remâcher le chicon vomi, c'est vraiment, vraiment dégueulasse)

     

    Quatrième reportage (oui, en pleine crise d'épilepsie, je n'ai pas réussi à atteindre la télécommande pour zapper) : Les manifestations anti-Trump : Lancement de JPP : Bien que la victoire de Trump soit officielle, de nombreux cortèges de manifestants qui se disent démocrates ont parcouru les villes.

     Sans déconner ! Comment se foutre de la gueule des gens en vendant du mensonge juste sur un jeu sur le mot "démocrates" : JPP sous-entendait que ça n'est pas démocratique de contester une élection, sauf que le parti non-élu s'appelle "les démocrates".

     

    C'est à gerber.

     

    Donc, Jean-Pierre Pernaut, quand on va se cogner Le Pen comme présidente, que des drames vont arriver que des gens vont souffrir que des libertés vont tomber, que ça va être mondialement la merde... Vous aurez toute votre responsabilité.

     

    J'ai essayé de trouver le mail de TF1 pour crier mon indignation... Pas trouvé.
    En revanche, on peut partager, envoyer des MP sur le FB de JPP et celui de TF1.

    On a tous notre carte à jouer.

     

    Love sur vous !

    Courage.

    Je suis sur FB et sur IG aussi !

     

    (bon la photo, je l'ai prise l'année dernière à côté d'une maison de retraite , ça m'avait fait marrer et je refuse de mettre une photo de JPP. En revanche, je n'arrive pas à la mettre droite)

     

    Est-ce une bonne idée de regarder le 13 heures de Jean-Pierre Pernaut ???

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