• Or donc, j'habite à côté d'une grosse salle d'évènementiels.

    Ils abusent un peu (beaucoup). Du bruit... du bruit... des stationnements gênants.

    Ce mercredi un double semi-remorque garé devant la rangée de garages, avec les caisses sur la chaussée.

    Easy pour rentrer ta voiture...

    Deux heures et demi, il est resté.

    J'ai donc fait ma sale délatrice. J'ai appelé la police municipale et la mairie.

     

    Et voilà qu'un des monsieur responsable de la salle m'appelle. (de la part de la mairie, me précise-t-il... c'est bien pour l'ambiance d'avoir ce détail)

    Va-t-il s'excuser ? Se faire tout petit ???

    Mais non. Le monsieur m'a hurlé dessus pendant 10 min. Que j'invente des problèmes où il n'y en a pas (oui, effectivement, ça n'est pas un problème pour lui), qu'il est bien content d'avoir réussi à me faire perdre toute crédibilité auprès de la mairie en disant que je suis une vieille pénible, certainement frustrée... Et que bon, ça va, c'est exceptionnel !

    Il se trouve que c'est exceptionnel mais très souvent quand même.

    Le monsieur, droit dans ses mocassins considère donc qu'on peut ne pas respecter la loi, parce que c'est exceptionnel.

     

    J'adore.

    Comme cette justification a l'air de super bien fonctionner, je vous propose qu'on l'applique tous et pour tout.

     

    Vous vous faites gauler en état d'ivresse au volant. Vous gueulez sur l'agent "Oh ! ça va ! C'est exceptionnel"

    Ça va passer crème. Le flic va certainement vous servir une bière en prime... parce que effectivement, c'est bon, hein, c'est exceptionnel.

     

    Vous pouvez cramer un feu rouge et bousiller la guibole d'un gosse qui traversait et crier "Oh ça va ! C'est exceptionnel'

    Impeccable. En plus, le gosse va pouvoir vous remercier, avec sa nouvelle guibole en plastoc, il va bénéficier des avantages évidents et énormes alloués à ces feignasses d'handicapés. Sans compter les économies en matière de chaussettes. Non, mais c'est vrai, quoi, les gens se plaignent tout le temps non plus... Et même si le môme est un peu dégourdi, il peut trouver un pote unijambiste de l'autre jambe qui chausse la même pointure et hop, une paire pour deux... Nan, mais sans déconner !!

     

    Si t'es un homme ou une femme politique, même à petit niveau, tu peux user de ton influence pour piquer des tunes, faire salarier exceptionnellement ta femme tous les mois sans qu'elle n'en foute pas une rame, avoir des avantages immobiliers indéniables. Parce que... "Oh ! ça va ! C'est exceptionnel !!" (rend les tunes, François)

     

    Sortons du cadre juridique, parlons morale. Parce que ça fonctionne aussi pour ça. Trop bien !

     

    Quelle joie de pouvoir tromper sa femme/son mari en lui disant : "Oh ! ça va ! C'est exceptionnel !!"

    Avec un peu de chance, Il-elle sera ravie, quelle bonne occasion de pouvoir à son tour vous présenter son amant/e ! Joie de partager cette belle expérience.

     

    On peut aussi certainement claquer une petite insulte raciste-grossophobe-homophobe... parce que : "Oh ! ça va ! C'est exceptionnel !!"

    (et puis, c'est bon aussi, les gens n'ont qu'a pas être obèses, noirs et homosexuels... faut y mettre du sien, un peu si on veut pouvoir humilier les gens parce qu'on dirige une salle à nuisances en portant des mocassins)

     

    Bref, ça marche pour plein de trucs.

    J'ai buté Mémé "Oh ! ça va ! C'est exceptionnel !!"

    J'ai laissé mon gosse dans un sac poubelle 58 jours : "Oh ! ça va ! C'est exceptionnel !!"

    J'ai pété la bagnole de mon voisin : "Oh ! ça va ! C'est exceptionnel !!"

     

    Je vous laisse en inventer d'autres. Vous verrez, c'est super marrant.

     

    (les seuls trucs pour lesquels "Oh ! ça va ! C'est exceptionnel !!" fonctionne sont les petits machins qui font du bien... parce que c'est exceptionnel de : ne pas filer de légumes ce soir aux mômes, ne pas leur donner de bain, manger un chocolat alors qu'on est au régime... ça ne marche que avec un et autres trucs innocents)

     

    Sinon, j'ai eu comme second argument trop bien "et puis, on crée des emplois"...

    Vous pouvez donc jouer aussi à "on crée des emplois" ! (petites propositions : on balance des saloperies dans les cours d'eau, mais on crée des emplois. On fait fabriquer nos fringues par des enfants sous-payés, mais on crée des emplois...)

     

    Allez, on lâche tout ! On picole, on viole, on fout des baffes aux voisins... Mais attention... Il faut que ça reste exceptionnel.

     

    Monsieur, je ne t'ai jamais fait iech pour rien... Jamais... Je râle quand vous outre-dépassez les limites des bornes de la loi.

    Monsieur, tu es méprisant avec les gens. C'est immonde.

    Tu es au-dessus des lois et visiblement tes deux arguments merdiques fonctionnent bien, parce que ça fait 5 ans que tu fais suer le monde sans qu'il ne se passe pas grand chose.

     

    Je te souhaite une sale petite maladie qui te bouffera tout doucement en commençant par le bas. Qu'elle te ronge les mocassins. Qu'elle te mite le costard, qu'elle te lamine la cravate. Retrouve-toi à poil, sans ta suffisance hautaine. Tu vas voir, ça va être exceptionnel !

     

    Après, je vous l'avoue franchement, après 10 minutes de hurlements abjects de ce monsieur au téléphone, j'avais envie de pleurer. Heureusement, le petit dernier a pris en charge cette partie du dossier en beuglant pendant 45 min.

     

    Allez, Love sur vous et ça, ça n'est pas exceptionnel !

    Je suis sur FB et sur IG (et je suis aussi fatiguée et dépitée)

     

    (voici une vue de l'intérieur de mon garage... et juste pour ceux qui ne suivent pas mon profil perso, hier un des mecs qui faisait le chargement (ils n'y peuvent rien, eux, ils bossent) m'a dit : Holàlà, je vous comprends, une salle comme ça à côté de chez vous, c'est un vrai pot de pus !)

    #potdepus j'adore !!

     

     

    Est-ce une bonne idée de dire "Oh ! ça va, c'est exceptionnel" ????

     

     

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  • Elle était en retard, mais elle a voulu absolument terminer son dessin.

    Elle a toujours l'impression d'avoir des super pouvoirs, d'être plus rapide qu'elle ne l'est en réalité.

    Elle en est persuadée.

    Elle n'allait pas respecter la demande de la maitresse, cette fois.

    Elle allait être en retard.

    Et puis il avait plu. Il y a avait des flaques.

    Elle a sauté sur la trottinette pour aller plus vite que vite.

    Elle a quand même pris le temps de rouler dans quelques flaques...

    Des flaques tellement grandes qu'on aurait dit un lac.

    Mais elle est arrivée au bout, elle a traversé le presque lac sans mettre les pieds dans l'eau.

    Mais après, il a fallu rattraper le temps déjà perdu.

     

    Alors, elle a pris des risques se faufilant entre les mamans et les enfants.

     

    Il y a eu ce tas de feuilles glissantes.

    Il y a eu la mère à Bryan qui n'a pas voulu laisser passer la trottinette.

    Alors, elle est tombée.

    Comme une grosse merde.

     

    Y'a une maman qui a demandé si ça allait.

    Elle a serré les dents.

    Oui, oui, ça irait.

    Elle n'a pas voulu pleurer devant tout le monde.

    Elle n'a pas voulu regarder son genou si sa main.

    Au froid sur son genou, elle a senti que son jean préféré était déchiré.

    Au chaud sur son genou, elle a senti que ça saignait.

     

    Elle n'a pas voulu regarder.

    Elle n'aime pas quand ça saigne.

     

    Comme sa mère n'était pas là, elle s'est débrouillée toute seule.

    Quand elle est enfin rentrée chez elle, elle a regardé.

    Ça avait bien saigné. Et ça piquait... ça piquait.

    Elle a nettoyé.

    Elle a mis du produit désinfectant qui ne pique pas (mon œil)

     

    Elle a boitillé misérablement quelques heures.

    Elle sait qu'elle va avoir une croûte au genou.

    Une croûte qu'elle aura envie de gratter pour voir si la nouvelle peau en dessous a déjà poussé.

    Sauf qu'elle n'aura pas poussé et que ça saignera encore... Elle pourrira un autre jean.

     

    Cette petite personne qui s'est vautrée comme une mauvaise ne s'était pas écorché un genou depuis... 35 ans.

    Elle avait oublié que ça pique vraiment très fort.

    Y'avait personne pour me dire que ça n'est pas grave, que ça va passer.

    Et puis, s'auto-souffler sur le genou, à 43 ans, ça n'est pas si simple.

     

    Donc, voilà, voilà, j'ai 43 ans. Je suis toujours en retard et je suis tombée à trottinette (la loose)

     

    Love sur vous.

    Love sur mon pauvre genou (j'ai maaaaaaaaaaaaal !!!)

    Sur la photo on ne voit pas bien, c'est hyper difficile de faire un selfie-genou, mais, je suis super écorchée... Bon, j'ai un gros bobo, quoi !

    Je suis IG et sur FB itou !

    Est-ce une bonne idée qu'il y ait des chutes ??

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  • Ils sont cinq.

    Mais sont aussi trois filles et deux garçons ou deux grandes et trois petits.

    Ils sont aussi Trois grands et deux petits et des fois même quatre grands et un petit, voire même une grande et quatre petits.

     

    Ils sont cinq, mais ils sont surtout 1+1+1+1+1 et ils le font savoir.

    Ils sont cinq fois une journée à écouter.

    Ils sont cinq fois un malheur à consoler.

    Ils sont cinq fois un bonheur à partager.

     

    A chaque nouvelle grossesse annoncée, l'aînée a dit avec une moue non feinte "encore ??"

    A chaque nouvelle grossesse annoncée, la cadette a paniqué "mais comment vous allez faire ???

    A chaque nouvelle grossesse annoncée, le benjamin a dit "je peux aller chez mamie ?"

    A la dernière grossesse annoncée, la benjaminette a dit "pourquoi ?"

    Je ne préfère imaginer ce que le petit dernier aurait pu dire s'il y avait eu une autre grossesse... Un truc du genre "c'est trop tard pour une IVG ?"

     

    Ils sont sont cinq fois un.

     

    La benjaminette a un copain.

    - Tu sais maman, il a vraiment de la chance Nino, il est tout seul avec ses parents. Vraiment il a de la chance.

    A ce moment là, j'étais seule avec elle.

     

    Elle a continué : Tu sais, moi aussi j'aimerai bien être toute seule avec mes parents.

     

    Je comprends.

     

    Parce que tu vois, mes frères et soeurs, ils sont vraiment casse-pieds.

    (je suis assez d'accord)

    Parce que quand je veux jouer avec le petit dernier, il y en a toujours un qui joue déjà avec lui...

     

    Elle est mignonne la benjaminette.

    Elle vient d'inventer le concept de l'enfant unique qui a un petit frère... juste pour elle.

     

    Love sur elle.

    Love sur eux... Love sur vous.

    (je ne suis plus très présente en ce moment. C'est comme ça... Plus trop la flamme, je crois, ou alors grosse flemme...)

    Sinon, je suis sur FB et sur IG itou

     

    Est-ce une bonne que mes enfants aient des frères et soeurs ???

     

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  • Ce matin j'étais première levée.

    Enfin, pour être honnête, j'étais deuxième levée puisque que j'ai été réveillée par le petit dernier qui a décidé que la nuit était finie alors que moi, je l'aurais bien poursuivie, la nuit.

    Bref, nous n'étions que deux.

    Le petit et sa mère.

    Nous n'avons pas mis de radio ni de musique.

    Juste nous deux.

    Ça n'arrive pas si souvent.

    En plus, nous avions le temps.

    Alors, j'ai voulu faire une photo-jolie de ce moment pas pire.

    Pour le fixer, pour le montrer, pour le partager...

    J'ai d'abord posé l'appareil pas trop loin, ni trop près.

    J'ai enclenché le retardateur.

    Sur la photo, il y a des miettes très nettes et nous très flous.

    J'ai recommencé.

    Le petit dernier a mis son doigt dans le nez.

    J'ai posé l'appareil sur le pot de confiture... Il y a avait de la confiture sur le couvercle.

    J'ai nettoyé l'appareil et j'ai réenclenché.

    J'ai essayé de sourire.

    Sordide.

    Encore un essai.

    Le petit dernier avait presque terminé son petit déjeuner.

    Moche. Comme si j'avais le cheveux gras alors qu'ils sont tout frais lavés d'hier soir.

    Dernier essai.

    La photo n'est pas instragramable.

    Je ne souris pas.

    On voit mes cernes.

    Je dois aller chez le coiffeur depuis deux mois.

     

    C'est juste moi. Moi juste.

     

    Ce que montre cette photo, c'est que ce matin a été précédé d'une nuit entrecoupée.

    Que j'ai galéré a allumé le feu.

    Que le petit dernier a hurlé qu'il voulait absolument son pull avec la baleine et pas celui avec le chien dans le kayak...

     

    Cette photo, elle raconte la vérité.

    C'est vrai que ce matin le lever de soleil était sublime.

    C'est vrai que le calme du petit déjeuner était agréable.

     

    C'est vrai aussi que je suis fatiguée.

    Alors, je ne suis pas jolie sur cette photo. Ce n'est pas une photo dont on se vante sur les réseaux sociaux.

    Mais elle est vraie.

    Elle me ressemblait à moi, ce matin.

     

     

     

    Des photos j'en fais plein. Souvent. Un peu tout le temps.

    Parce que ça m'amuse, parce que ça fixe des moments. Parce que parfois c'est joli.

    Mais je ne suis pas une belle blogueuse de 30 ans, avec des cheveux sublimes, avec un bel appartement bien rangé, avec un mari photographe qui prend des photos trop belles, des jouets so vintage sur les étagères, je ne sais pas me mettre en scène, mes gosses ne posent jamais...

    Non... J'ai 43 ans. Cinq enfants, du linge qui sèche dans le salon, des jouets moches qui traînent... Une vie très normale...

     

    La photo de ce matin, je l'aime bien. Elle n'est pas belle, elle est vraie.

     

    Love sur vous !

    (encore merci de tous vos petits mots, ça fait chaud !!!)

    Je suis sur FB et sur IG itou (avec des photos des fois jolies, mais jamais de trucs traficotés)

     

    Est-ce une bonne idée d'essayer de faire une photo jolie au petit-déjeuner ???

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  • C'est un gamin. Un gamin particulier. Comme tous les gamins... Un peu plus particulier que les autres peut-être.

    Il y a eu les vacances. Grandes.

    Et la rentrée... un peu obligé.

    Des super enseignants. On est contents.

    Mais pas le gamin.

    Tous les soirs, il fait du boudin.

    D'abord on comprend, la fin des vacances, l'école qui reprend, c'est vrai que c'est rageant.

    Et une semaine passe. Le boudin se transforme en gros nuage gris.

    Deux semaines terminées, le gamin grogne à la sortie de l'école.

    Trois semaines passent, le nuage reste mais il se transforme en rage.

     

    Au début, on questionnait :

    - Ça a été ta journée ?

    Il ne répond pas, il grogne.

    Le matin, on disait :

    - Passe une bonne journée...

    Il ne répond pas. Du tout.

     

    Les jours sont devenus des semaines. Les questions ont changé :

    - Ça va ? tu as réussi à travailler.

    Dents serrées.

    - Bon courage pour ta journée...

    Pas de réponse.

     

    Et tout devient compliqué, du goûter jusqu'au dîner, du dîner jusqu'au coucher.

    Du lever au petit-déjeuner...

     

    On voit que ça ne va pas.

    On parle avec les enseignants.

    Il fait des efforts le gamin, ça ne marche pas tous les jours...

    Le maitre lui dessine des éclairs de courage sur le bras, pour l'aider.

     

    On voit que ça ne va pas.

    On demande. Il grogne.

    On s'inquiète. Il se referme encore.

    On s'agace un peu aussi. On fait comme on peut et parfois on peut peu.

     

    On voit que ça ne va pas.

    La pédopsychiatre dit qu'il est déprimé mais que ça fera 80 euros quand même pour la demi-heure passée à ne pas parler.

     

    On voit que ça ne va pas, on voit que ça ne va pas...

     

    Et puis, hier soir d'un coup, ça sort, comme une explosion, comme un volcan avec de la lave de larmes.

    Une phrase très longue, sans point ni virgules :

    - A la cantine presque tous les jours y'a des enfants qui m'attrapent ils me font tomber par terre et ils me tapent d'autres fois y'en a trois qui me tiennent et un autre me donne des coups de pieds dans le zizi alors j'ai mal et je ne veux plus qu'ils me tapent.

    ...

    ...

    ...

    ...

    ...

    Les larmes font des flaques.

    On essaie de rassurer.

    On se dit que pour consoler ça va être compliqué.

    On pose toutes les questions qu'il faut.

    On demande les noms. Ils sont quatre. Y'en a qu'on aurait pu nommer sans qu'il les dise.

    Et puis, y'a des mômes qu'on connait bien. Qui sont venus à la maison. On connait les parents.

    On ne comprend pas.

    On ne comprend pas.

     

    Pour consoler, on fait ce qu'il faut. Signaler. Calmement, même si on a envie de hurler.

    On raconte comme ça nous a été raconté. Sans rien rajouter, que les faits, même si on a envie de pleurer.

    On dit que on n'a que la version de notre gamin, même si on est persuadés que tout est vrai.

    Et on est écouté.

    Tout de suite.

    Immédiatement, les adultes font leur travail de grands. Tout le monde réagit vite et comme il faut.

     

    Parce que voilà, les grands ne peuvent pas avoir les yeux partout.

    Les petits sont malins, ils connaissent les coins où les yeux des grands ne peuvent pas aller.

     

     

    Ce sont des gamins, c'est vrai. Il y en a un qui est particulier, un peu plus que les autres.

    Il y a des gosses qui tabassent un gosse. Différent...

    Ce sont des gamins bien pourtant. Des malins, des intelligents...

     

    Ce soir, pour la première fois depuis le début de l'année, il s'est endormi, d'un coup. Sans faire suer, sans se relever.

    Pour la première fois de l'année, il est soulagé.

    Moi, je ne suis pas certaine de bien dormir.

    Comme si j'avais ramassé tout son chagrin à lui et que je l'avais avalé mais pas encore digéré.

    Il n'a pas fini d'en baver...

    Je suis un peu terrifiée, j'ai l'impression que ça va toujours recommencer.

    Un gamin particulier.

     

    Merci, merci, merci aux adultes qui ont fait leur boulot, bien comme il faut ! Bravo !

    Et puis, je sais aussi qu'il y a plein de gamins chouettes.

     

    Allez, je suis sur FB et sur IG itou !

    Est-ce une bonne idée qu'un gamin fasse du boudin en rentrant de l'école ???

     

     

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