• Y'a des jours comme ça où je ne sais pas ce qui me prend.

    Je ne peux pas dire que j'ai trop de bonne humeur en ce moment et que j'ai besoin de me prendre une bonne vieille tarte dans le moral.

    Nan.

    Je ne sais pas...

     

    Bref.

    On s'en fout.

     

    Ce midi, j'ai ouvert une boite de sardines, réchauffé trois pâtes et coupé un chicon en huit.

    Comme l'ambiance était à la gastronomie, j'ai accordé mon repas à ce que je pouvais regarder.

    TF1 et Jean-Pierre Pernaut.

     

    Je sais bien que JPP n'a rien d'un humaniste, ni d'une personne socialement correcte.

     

    Mais là.

    Comment dire.

    Les sardines ne sont pas passées.

     

    Déjà, j'ai loupé le début. Heureusement, ça n'empêche pas de piger la suite.

     

    Premier reportage : Les SDF de Limoges et les maraudes qui leur viennent aide.

    (une sardine avalée : youhou ! on s'occupe des pauvres)

    Et puis cette phrase d'une petite dame qui essaie de recaser un clodo au 115 et à qui on dit non, plus de place.

    (d'un coup, je vois le truc venir, gros comme une baleine obèse)

    Retour plateau. JPP, navré : Et pendant que les SDF n'ont pas de place au chaud, on ouvre des centres pour les migrants, tout de suite un reportage de Robert Tartempion sur l'ouverture d'un centre pour migrants à Paris.

     

    Putain. L'arrête dans le gosier. C'est moi ou Jean-Pierre Pernaut pique ses lancements aux électeurs du FN ?

     

    Jean-Pierre, Jean-Pierre, Jean-Pierre : ce que vous faites là, c'est un raccourci (de merde). Vous ne faites pas d'information. Vous ne citez aucun chiffre, vous faites de la merde que des gens qui vous croient journaliste gobent tout rond en même temps que leur coca ou leur soupe bien de chez nous.

    C'est immonde, c'est dégueulasse. (pas la soupe de chez nous, ça, en vrai, ça peut-être bon, si elle n'est pas à la grimace)

     

    Second reportage : Trump... Enfin, sa femme. Voix off : Mesdames, vous vous êtes demandé, en apprenant que Trump était élu, quelle pouvez être la marque de la robe de sa femme ?"

     

    Non.

    (putain, le chicon cru, à vomir, c'est pas bon)

     

    Donc, comme je suis une gonzesse, bonne à faire de la soupe, je ne peux pas parler politique. En revanche, chiffon, oui, c'est ma came.

     

     

    Troisième reportage. La défaite de Clinton. Conclusion de la journaliste "Ça n'est pas demain que l’Amérique sera gouvernée par le sexe faible"

     

    Le sexe faible ? Ça se dit encore, ça ???

    (pétard, remâcher le chicon vomi, c'est vraiment, vraiment dégueulasse)

     

    Quatrième reportage (oui, en pleine crise d'épilepsie, je n'ai pas réussi à atteindre la télécommande pour zapper) : Les manifestations anti-Trump : Lancement de JPP : Bien que la victoire de Trump soit officielle, de nombreux cortèges de manifestants qui se disent démocrates ont parcouru les villes.

     Sans déconner ! Comment se foutre de la gueule des gens en vendant du mensonge juste sur un jeu sur le mot "démocrates" : JPP sous-entendait que ça n'est pas démocratique de contester une élection, sauf que le parti non-élu s'appelle "les démocrates".

     

    C'est à gerber.

     

    Donc, Jean-Pierre Pernaut, quand on va se cogner Le Pen comme présidente, que des drames vont arriver que des gens vont souffrir que des libertés vont tomber, que ça va être mondialement la merde... Vous aurez toute votre responsabilité.

     

    J'ai essayé de trouver le mail de TF1 pour crier mon indignation... Pas trouvé.
    En revanche, on peut partager, envoyer des MP sur le FB de JPP et celui de TF1.

    On a tous notre carte à jouer.

     

    Love sur vous !

    Courage.

    Je suis sur FB et sur IG aussi !

     

    (bon la photo, je l'ai prise l'année dernière à côté d'une maison de retraite , ça m'avait fait marrer et je refuse de mettre une photo de JPP. En revanche, je n'arrive pas à la mettre droite)

     

    Est-ce une bonne idée de regarder le 13 heures de Jean-Pierre Pernaut ???

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  • J'habite à côté de Lille.

    Parfois, je dois aller en ville.

     

    La semaine dernière, je devais acheter du tissu pour le boulot (on s'en fout).

     

    Le petit dernier, aller en ville, il adore.

    C'est aussi bien qu'un parc d'attraction.

     

    Il y a les flaques dans lesquelles sauter.

    Il y a les crottes de chien à éviter.

    Il y a toutes les marches devant les maisons pour sauter.

     

    Il file, le petit dernier.

    Il file vite.

    Il se faufile.

    Il sautille.

    Il fait des pas chassés.

    Il sautille en faisant des pas chassés.

    Parfois il s'arrête, tout net, parce qu'il a vu un truc super par terre.

     

     

    Nous étions en pleine contemplation d'une crotte de chien sublime, en pleine considération philosophique sur ce caca de chien qui sentait le caca de chien quand j'ai levé le nez pour apercevoir un truc tout aussi nauséabond. Un autocollant sur le poteau de passage piéton.

     

    Fond rouge avec un symbole chelou.

    Silhouettes noires flippantes.

    Slogan immonde : Rejoignez la brigade anti-racaille (je ne sais plus si le mot été brigade, mais c'était genre).

    A Lille, on a un bar identitaire. Un endroit charmant où on dit qu'on aime la France tout en massacrant le français (je sais, j'ai lu les com bien charmants prônant la liberté de l'ouverture de ce lieu). Bref... Vous voyez le genre.

    J'imagine bien cette brigade anti-racaille. Qui va bastonner le trop bronzé, qui va ratonner. Au nom de la tranquillité du citoyen. Oui, la violence pour la tranquillité, c'est un concept.

    Je ne sais pas qui fait pas partie de ces brigades, alors j'imagine. Qui va faire la police soit même ? Peut-être certains policiers eux-mêmes qui déshonorent leur uniforme en faisant des heures sup non payées ? (j'ai un immense respect pour les flics qui font bien leur boulot, qui ont un sens du service à la personne. Je n'ai rien contre l'ordre... bref, vous avez compris). Peut-être des enseignants qui veulent éduquer à leur manière ? Peut-être des maitre-nageur qui veulent apprendre l'apnée prolongée ? Peut-être des mécaniciens qui veulent utiliser leur clé à molette en dehors des garages... Tout ça peut se mettre au féminin, bien sûr.

    (je n'ai rien contre les enseignants, les mécaniciens, les maitres-nageur, ce sont juste des exemples, j'aurais pu dire boucher, prothésiste-dentaire... Ok ? Pétard, faut que j'arrête de me justifier. C'est bon, vous avez compris... Bref)

     

    J'ai été sortie de ma grande angoisse par le petit dernier :

    - ça sent le caca de chien, hein, maman ?

    - oui, mon chaton, ça sent vraiment le caca de chien.

     

    On a mis des plombes à aller chercher le tissu.

    On fait l'équilibre sur les bordures, on a passé la tête dans des magasins en criant "bonjour madame", on a regardé les vitrines pleines de jouets...

     

    Et puis, en repartant, le petit dernier fonçait. Il regarde à sa hauteur, sa hauteur de petit bonhomme de 2 ans. Il ne voit que les jambes des gens.

    Il a certainement vu les bas de contention de la petite dame à tailleur beige et peut-être aussi les pattes de son petit chien. Il l'a évitée de justesse.

     

    - Elle a crié : vous pourriez tenir votre enfant, Madame.

    Je n'ai rien répondu.

    Et puis, je l'ai vue, la petite dame, tressaillir, pâlir un peu et serrer son sac à main.

     

    Ils arrivaient.

    Une dizaine.

    Pas très clairs.

    Casquette en biais.

    Verbe haut.

    Jogging.

     

    La racaille.

     

    Le petit dernier, il a juste vu les bas de jogging.

    Trop nombreux.

    Il n'a pas réussi à freiner, à éviter.

     

    Impact.

     

    C'est un grand type à jogging qui l'a rattrapé tout juste avant que mon fiston de deux ans se croûte comme un mauvais sur le trottoir.

    Le groupe s'est arrêté.

     

    Le grand, il a juste dit :

    - Hé ! Madame, il est trop beau ton bébé.

     

    Ils sont reparti.

    Une dizaine.

    Pas assez clairs.

    Casquette en biais.

    Jogging

    Le verbe haut.

    La racaille.

     

     

    Non... Rien...

     

    Juste, merci à ce petit gars là d'avoir rattrapé le mien.

    Courage, mec.

    Tu te la pètes comme un môme de 16 ans, tu t'amuses à faire flipper les vieilles aigries.

    Fais gaffe mec.

    Sans déconner.

    Regarde derrière-toi.

    Y'aura pas que des petits gamins qui vont se coller dans tes grandes guiboles...

     

    Hé ! Tu sais quoi ?

    T'es pas de la racaille !

    (en revanche, si ça se trouve, la vieille à bas de contention, elle planque de la thune en Suisse)

     

    Allez, love sur vous !

    (cette histoire est toute véridique. Je ne veux pas dire que la délinquance n'existe pas, hein... Je veux juste dire que les méchants ne le portent pas sur la couleur de peau... Ni sur leurs bas de contention)

     

    Je suis sur FB !

     

    (Hey, je vire tous les com haineux, racistes, appelant à la haine. Et même mieux, je pense que je vais faire une main courante, parce que c'est juste interdit par la loi)

     

    Est-ce une bonne idée d'aller en ville avec le petit dernier ?????

     

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  • Bon, oui, je roule à vélo.

    Bon, oui, je roule aussi en voiture.

     

    Au volant, je laisse passer les mémés et les parents à bébés aux passages piétons.

    J'essaie de ne pas regarder mon portable.

    Je jure comme un charretier.

    Je jure comme un charretier.

    Je jure comme une charretier.

    Mais pas l'été, je n'ai pas la clim, j'ai donc les fenêtres ouvertes...

     

    Bon. Bref.

     

    Cet aprèm, j'ai emmené le benjamin et la benjaminette au démontage de notre expo sur LES familles. (Quelle famille ! ? , elle s'appelle l'expo, elle montre plein de familles)

     

    Et v'là que le benjamin me dit :

     

    - Dis-donc, maman, pourquoi c'est toi qui conduit ?

    - Parce que, mon chéri, tu n'as pas le permis, ta soeur non plus et que je n'ai pas bu de vin.

    - Nan, mais pourquoi c'est pas papa ?

    - Parce que, mon chéri-chéri, papa n'est pas là, il est à son travail à lui.

    - Nan, mais je veux dire : comment ça se fait que tu aies le droit de conduire ?

    - Mon chéri-chéri-chéri (tu me commences à me gonfler sévère... mais je vais te répondre en souriant) : parce que j'ai le permis.

    - Nan, je veux dire, pourquoi t'as le droit de conduire alors que t'es une fille ?

    ...

    ...

    ...

    ...

    (silence correspondant à la reprise d'air de la reum complètement navrée-estomaquée-anéantie-minée-déprimée)

     

    Reprise d'air et du contrôle des nerfs, à peu près :

    - Pétard à mèche ! Je suis une fille et je conduis bien et j'ai le droit ! Pourquoi tu dis ça, d'abord ?

     

    - Ben, parce que dans les livres et sur les photos, c'est toujours les garçons qui conduisent !

    ...

    ...

    ...

    (silence qui correspond à prise de conscience de la reum qui avait déjà conscience du sexisme lattent dans les livres, les films, les photos, les pubs... Et qui pensait que son fils avait échappé à ça par une sorte d’imprégnation maternelle évidente. Sa mère !!! Rien du tout, ce gosse a bien compris et décrypté toutes cette fucking communication sexiste... Comme tous les gosses, comme toutes les filles qui pensent que toute leur vie, elle devront avoir un chauffeur symbolique pour faire ce qu'elle veulent).

     

    - Et alors ? Tu penses quoi ? Que je ne devrais pas conduire ?

    - Ben nan, parce que sinon, on ira jamais à ton boulot et du coup, on ira pas chercher le catalogue de jouets que tu as promis qu'on irait chercher après pour qu'on soit sages pendant que tu travailles.

     

    (oh ! ça va ! c'est pas du chantage, juste de l'incitation à la motivation de ne pas faire suer la reum)

     

     

    Fuck !

     

    Love sur vous itou !

     

    Mais fuck quand même... C'est moche, je trouve, cette réflexion de mon fils. C'est moche et c'est tellement vrai. tellement grave. Et puis, pardon, mais la manif pour tous, ça défend ces conneries et à l'école, y'a une maman avec tee-shirt de la maif pour tous et tous les matins, j'ai mal aux yeux, j'ai mal à ce que peuvent voir mes enfants à travers ces concepts idiots, rétrogrades, ineptes, réducteurs et briseurs de libertés.

    Allez, zou ! Je suis sur FB et sur IG aussi !

     

    (v'là mes gars en train de faire la cuisine)

    Est-ce une bonne de conduire quand on est une fille ????

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  • Devant chez moi, ça n'est pas vraiment la mer.

    Devant chez moi, c'est une grosse rue avec plein de voitures. Serrées comme des sardines.

    Si on ferme les yeux et qu'on se bouche les oreilles, on pourrait presque entendre le roulis des vagues et le cris des mouettes. Mais faut bien se boucher les oreilles parce que, ce qu'on entend en vrai, c'est le moteur des voitures et les klaxons des gens énervés par ce feu qui est toujours rouge.

    Faut aussi se boucher le nez, parce que c'est pas l'iode qu'on sent, mais les gaz d'échappement.

     

    Tous les matins, je monte sur mon embarcation à pédales qu'on appelle un vélo, même s'il est tellement gros, qu'on dirait presque un paquebot.

    Mais oui, mais non. C'est un vélo.

     

    Je mets les deux petits derrière et le benjamin voyage vélo-solo. Il est sur le trottoir parce que, à 8 ans, il a le droit et moi sur la route. Pas loin de lui.

     

    Ce matin, mais ça aurait pu être n'importe quel matin, voire même tous les matins, il y a eu ce monsieur, arrêté au stop. Il voulait tourner à droite et s'engouffrer dans la longue file qui mène au feu rouge. La file fait la moitié de la rue qui doit faire au moins 800m.

     

    Moi, j'allais tout droit.

     

    Il m'a vu arriver, le monsieur.

    J'ai bien vu son sourire de requin.

    Il s'est dit : m'en fiche, ça n'est qu'un petit vélo (avec des marmots derrière, mais ça on s'est pas grave), je fonce, je ne le laisse pas passer. Nan mais (hissez) ho ! C'est pas demain que je vais laisser passer une gonzesse avec un petit vélo non plus.

     

    Avec mon vélo-paquebot, j'ai dû faire un écart à la con. Le vélo-paquebot a tangué.

     

    Le monsieur-requin était bien content, il est passé devant moi.

     

    Oui, mais dans le gros banc de voitures, il a été arrêté tout de suite.

    Alors, moi, je me suis faufilée. C'est l'avantage du vélo-paquebot, quand le banc de thons est bloqué par le feu rouge, moi, je continue à avancer.

     

    Bon, ça l'a énervé encore plus fort, le monsieur-requin. Alors quand la voiture devant moi a tourné à droite, il a sauté sur l'occasion pour faire une grande accélération (sur 6 mètres, parce que devant, il y avait encore une voiture... enfin, encore 25 voitures) et me doubler en me frôlant presque. Une presque queue de poisson.

     

    Mon gardon et mon ablette ont eu peur.

     

    Et moi, j'ai ri... parce que c'était grotesque.

     

    Alors le monsieur-requin a gueulé "Morue, va !"

     

    Moi, je suis la maman des poissons.

    J'ai l'oeil tout rond et je suis muette.

    Alors, non, je n'ai pas crié "Gros thon"'.

    Mais je l'ai pensé fort.

     

    J'ai continuer à filer comme une anguille.

    Quand je suis arrivée au feu, il était vert.

    Aussi vert que le monsieur-requin qui est resté coincé encore un bon quart d'heure

     

    Hé ! Je n'ai rien contre les automobilistes. J'ai aussi une auto.

    Mais j'ai beaucoup contre les gros cons qui risquent MA vie (et celle de mes enfants) juste pour... heu... pour quoi, au fait ?

     

    Allez, hop !
    je suis sur FB et aussi sur IG où je mets plein de photos de mon gros vélo.

     

    Est-ce une bonne idée de voir Ce Monsieur dans sa voiture ???

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  • Alors voilà, il paraitrait que en fait, le réchauffement climatique ne soit pas que la faute des Hommes.

    C'est pas moi qui le dit.

    C'est quelqu'un qui adorerait nous diriger, nous gouverner, nous dire ce qu'on doit faire pour que notre (sa) vie soit belle et qu'on soit heureux.

     

    Déjà, on note cette belle initiative de déculpabilisation.

    La culpabilité, c'est tout naze. Ça use de l'énergie à rien et comme on sait, user de l'énergie à rien, c'est pas bien, c'est pas écolo.

     

     

    Donc, si ça n'est pas nous les coupables, c'est qui donc les gros dégueulasses qui pourrissent notre planète si jolie ?

     

    Alors, là, c'est pas fastoche, fastoche.

    J'ai beau regarder autour de moi, je ne vois pas bien...

     

    J'imagine que, en fait, il faut un truc bien gros, plus c'est gros, plus ça passe.

     

    Haaaaaaaaaan !!!!

    Je sais, je sais, je sais !!!!!!!!

     

    Ce sont les baleines, les grosses dégueulasses qui niquent la planète !

     

    Ben oui ! Vu comme elles sont grosses, elles doivent en bouffer des cochonneries bourrées d'huile de palme pas bio.

    Salopes, les baleines !

     

    Hé, hé, hé... Les baleines, ça voyage : et vas-y que j'aille me faire dépecer au Japon, tiens, un p'tit tour au Nord et puis non, finalement, je vais là où je me caillerai moins les nageoires. Pétard ! Bonjour l'empreinte carbone !!!

    Salopes les baleines !!

     

    Et puis, vu comme elles sont grosses ces morues (oui, bon, ça va, les morues, c'est tout pareil, hein, c'est bon, la nature, je m'y connais, j'ai fait pris option Science Nat en terminale au bac littéraire, alors, c'est bon, hein, je peux au moins ramener ma science autant qu'un type qui brigue la présidence, je suis aussi crédible). Bref ! Je disais, ces grosses morues de baleines, vu ce qu'elle doivent s'enfiler comme bouffe pour maintenir leur poids de forme, elle doivent dégazer sévère. Nan, mais c'est vrai quoi, il faut regarder les choses en face, on râle sur les pétroliers patin-couffin, mais sérieux, les baleines, quoi !

    Salopes, les baleines !

     

    Bon, pour résumer, on fait vite, on ne va non plus passer trois-quart d'heure sur l'avenir de la planète, on va dire que : vu que c'est pas vraiment notre faute, c'est que ça doit être celle de ces salopes de baleines.

    La solution est simple : les japonnais on tout compris : Butons les baleines (salopes).

     

    Bon.

    Donc, j'avais besoin de me défouler un peu...

     

    Je suis sur FB ! et sur IG aussi...

     

    Est-ce une bonne idée de se dire que le réchauffement climatique, c'est pas (que) nous ???

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